Un projet de construction commence par une question simple : que permet le terrain ? Faire appel à un architecte dès l’origine permet d’intégrer les contraintes du Plan Local d’Urbanisme et des règles d’urbanisme applicables avant de dessiner, plutôt que de les découvrir au moment de l’instruction. C’est ainsi qu’une intention devient un projet architectural cohérent, réaliste et conforme. Le cabinet, fort de plus de quarante ans d’expertise dans le Vaucluse, réunit Rémi Alexandre, architecte DPLG, et Charlotte Alexandre, conceptrice en architecture.
Dans le Vaucluse, un même programme ne se dessine pas de la même façon dans la plaine du Comtat, sur les pentes des Monts de Vaucluse ou aux abords d’un monument protégé. L’orientation face au mistral, la protection contre les fortes chaleurs d’été, l’écoulement des eaux de pluie et l’aspect des façades et des toitures attendu par le règlement local pèsent sur le plan autant que le nombre de chambres.
Des plans d’architecture qui partent du terrain
La conception des plans est l’étape où se décide la qualité d’usage d’une maison. Le cabinet conçoit des projets de maisons individuelles et de bâtiments d’habitation : l’architecte organise les volumes, définit les circulations et optimise les surfaces, en tenant compte de la pente, des vues, de l’orientation et des règles d’implantation par rapport aux limites et à la voie.
- • Implantation sur la parcelle et orientation
- • Organisation des volumes et des circulations
- • Optimisation des surfaces habitables
- • Insertion dans le paysage et le bâti voisin
Le dossier de permis de construire
Le dépôt d’un permis de construire est une étape déterminante dans la réalisation d’un projet. Le cabinet accompagne les maîtres d’ouvrage dans la constitution du dossier : étude des règles d’urbanisme applicables, conception des pièces graphiques et rédaction des documents réglementaires. Pour une maison individuelle, le formulaire Cerfa s’accompagne de pièces numérotées que le service instructeur vérifie une à une.
- • Plan de situation du terrain (PCMI1)
- • Plan de masse des constructions (PCMI2)
- • Plan en coupe du terrain et de la construction (PCMI3)
- • Notice décrivant le terrain et le projet (PCMI4)
- • Plans des façades et des toitures (PCMI5)
- • Insertion graphique et photographies du terrain (PCMI6 à PCMI8)
Lire le Plan Local d’Urbanisme avant de dessiner
Le PLU découpe la commune en zones urbaines, à urbaniser, agricoles et naturelles, et fixe pour chacune ce qui est autorisé : emprise au sol, hauteur, recul par rapport aux voies et aux limites séparatives, aspect extérieur, stationnement, espaces verts. Une parcelle peut aussi être concernée par un plan de prévention des risques, inondation par exemple, ou par le périmètre de protection d’un monument historique, qui fait intervenir l’Architecte des Bâtiments de France. Ces contraintes se vérifient avant la première esquisse.
Permis modificatif et régularisation
Un projet déjà autorisé peut devoir évoluer : une ouverture déplacée, une surface modifiée, un changement de matériau. Tant que les travaux ne sont pas achevés et que les changements restent limités, un permis de construire modificatif permet de les faire autoriser sans repartir de zéro. Lorsqu’une construction a été réalisée sans autorisation ou différemment de celle obtenue, une demande de régularisation peut être envisagée. Dans ces deux cas, le cabinet mène des études approfondies et analyse la situation avant de constituer le dossier.
Quand le recours à l’architecte est obligatoire
Depuis le 1er mars 2017, une personne physique qui construit pour elle-même doit faire appel à un architecte pour établir le projet architectural dès que la surface de plancher dépasse 150 m². Pour une extension, le seuil s’apprécie construction existante comprise. Une personne morale, une société civile immobilière par exemple, y est tenue quelle que soit la surface, sauf exceptions agricoles. Sous ces seuils, l’architecte reste libre de choix et souvent utile dès que le terrain ou le règlement est exigeant.